En mai dernier, le CICB (Centre islamique et culturel de Belgique) faisait les gros titres de la presse. Selon l’OCAM, des manuels salafistes ont été utilisés dans la formation d’imams au sein de la grande mosquée de Bruxelles. Des manuels qui prônent le djihad armé, le meurtre des homosexuels, tout en développant une rhétorique antisémite et complotiste. Le manuel La voie du Musulman est particulièrement sinistre ; après avoir expliqué que le « Djihad armé est l’une des formes les plus élevées de rapprochement de Dieu [et] l’expression la plus noble de la pratique religieuse », les auteurs de ces manuels considèrent tout à fait normal de jeter les homosexuels depuis le toit de bâtiments, pour ensuite les lapider. Tout un programme…

Cette histoire sordide vient s’ajouter à la longues listes de critiques que les autorités possèdent envers le CICB et la grande mosquée de Bruxelles, notamment pour tout ce qui concerne le développement de courants salafistes et wahhabistes. Ces courants incitent les fidèles à se retirer de la communauté culturelle belge et à prendre leurs distances sur les plans politique et social, tout en défendant des attitudes qui sont contraires à nos valeurs et nos principes démocratiques belges, comme l’égalité entre hommes et femmes.

Mon point de vue 

J’ai été particulièrement choqué par ces nouvelles. Cette situation est tout simplement intolérable. C’est pour cela, qu’en tant qu’Echevin des cultes de la Ville de Bruxelles, je réclame la fermeture définitive de la grande mosquée, ainsi que du CICB. Une fermeture que je souhaite utile, d’où l’idée de transformer le bâtiment en centre « multicultuel », afin que toutes les religions et tendances philosophiques reconnues par l’Etat se trouvant sur notre territoire puissent avoir un lieu d’échange.

Je voulais profiter de l’occasion pour dire à tous les extrémistes religieux de Belgique et d’ailleurs que je serai votre plus grand adversaire politique. Tant que je serai là, vous n’arriverez pas à modifier notre manière de vivre et notre amour de la liberté et de la démocratie.